( Il s’agit de faire “quèqu’ chose” ! pour assainir nos finances on va s’attaquer sérieusement, scrogneugneu, aux poches de graisse de notre superbe Administration, ainsi qu’aux mille et un Comités, Hautes Autorités et autres Conseils Supérieurs qui nous plombent, pour rien (*) : de une, le Conseil des Tas est délocalisé à Bondoufle, dans le 9-1 : il y a des locaux libres à la mairie, et pour y aller il y a le RER ; ça libérera des locaux qui coûtent une blinde. De deux, dissolution du CESE, Comité Economique, Social et Environnemental (j’en oublie ?), ce machin qui produit péniblement un rapport annuel que personne ne lit : donc, hop, ils sont libres ! de faire autre chose. En alternative, on pourrait désindexer les retraites ? ah oui, ça pourrait le faire, aussi… )
Autre chose : une immense tour, bien plus haute que les autres, va entrer en service, non à Bondoufle (déjà nommé) ou à Plouha, dans le 2-2, mais à Puteaux-La Défense (dans le 9-2), où ça manquait de tours. Le groupe Total va y déménager, chic alors. Comme c’est en France, en proche banlieue de Paris, pour une boîte un peu française, on l’a baptisée “The Link” (le lien, en patois local) : c’est tellement plus élégant, en rosbif ! et liant, avec ça.
Mais il semble qu’à Strasbourg, les hélicos du SAMU et autres urgences hospitalières font un peu double emploi, et dangereusement, avec les nombreux drones de livraison qui alimentent en téléphones, dope, charcuteries, douceurs, bricolos divers… la centrale pénitentiaire locale : du coup, on a décidé de supprimer les vols nocturnes de ces hélicos sanitaires. Le ciel est désormais libre pour nos chers détenus. Dame, on peut pas contenter tout le monde, donc c’est vite choisi !
Tibert
(*) Enfin si ; pour eux, c’est très rentable.
