( Monsieur Donald T. fait son marché : tiens, vous là, vous avez de l’eau… je la veux !
Chez nous, au Château et dans ses salles de garde, ses douves… ça tangue : des sous-chefs et sous-cheffes mettraient bien un gros bémol à la laïcité dans le sport : « le voile, pourquoi pas ? c’est pas grave » , les entend-on se déballonner. C’est un joli coup de main aux « fréristes » de l’Islam conquérant, via un point de vue partiel. Car, en fait, TOUS les signes extérieurs ostentatoires sont à proscrire, dans le sport collectif. Pas que le voile ! La religion, quelle qu’elle soit, c’est privé. Visiblement, les catholiques, les Juifs… n’en font pas un fromage ; en revanche, les tenants dudit voile (la femme comme entité subalterne, soumise) profitent de ces approximations, se plaignent et hurlent au racisme – comme si l’Islam était une ethnie. Tiens, même monsieur Mélenchon s’y est joint : ça pourrait lui apporter des votes. )
Mais autre chose : un livre sort, sur le drame de Crépol – cette histoire d’une fête de village, non loin de Romans-sur-Isère ; des « visiteurs » des « quartiers » et les jeunes fêtards locaux s’étaient affrontés, et ça s’était terminé par un mort, poignardé : un Caucasien. On n’a pas encore éclairci totalement la chose… eh bien, de une, apparemment ON sait qui tenait le couteau fatal ; de deux, en fait ils en avaient tous, des couteaux ! les visiteurs, pas les locaux. Je cite le bouquin : « Les jeunes de la Monnaie seraient venus pour s’amuser et rien n’indique, à ce stade de l’enquête, qu’ils avaient l’intention de faire usage de leurs couteaux, qu’ils ont, d’ailleurs, l’habitude d’avoir toujours sur eux ».
Voilà : il fut un temps où se balader avec son Laguiole, son Thiers, son Opinel… ne prêtait pas à soupçon : ça servait à suppléer les lamentables couteaux de cuisine pas affûtés, à déboucher le pinard, à couper les rondelles de saucisson. Je me souviens même avoir voyagé sans encombre avec mon Laguiole sur Air-Inter, à une époque où les terroristes islamistes étaient encore en culottes courtes ; le jus de tomate en boîte y était proposé, tenez-vous bien, avec des rondelles de saucisson ! (*) De nos jours c’est une autre musique : le couteau est une arme, un outil à trucider ; on en a des exemples tous les jours. Le rigolo de l’histoire, si je puis dire, c’est la suite : « … autrement dit, ils ne seraient pas venus à Crépol avec des couteaux dans le but d’agresser des gens » . C’était pour découper le saucisson, forcément.
Tibert
(*) Essayez de trouver du porc sur les menus ou les amuse-gueules volants des lignes aériennes européennes : mission impossible ! la laïcité a baissé les bras, là aussi : on s’est soumis, on est hallal, qu’on le veuille ou non.